Je marche. Encore quelque pas, et ce sera fait. Il ne fait pas encore jour. J’arrive sur le parking. Je traverse le nuage enivrant de fumée de cigarette qui m’enlace dès mon approche. Je les distingue a présent. Ils sont là, ils se parlent, ils s’enlacent,ils contribuent a former l’epais nuage de fumee qui rend l’atmosphere si fantastique. Moi je ne suis pas vraiment avec eux, je ne suis plus qu’une pensée. Mon regard scrute le lieu ou elle doit se trouver,puis ça y est,il se pose sur elle.elle atend. Elle est bien droite, les mains dans les poches de son long manteau gris. Aujourd’hui elle a les cheveux lachés. Je la regarde, je brûle, je tremble.une douleur s’eveille dans mon etre comme a chaque fois que je l’aperçois. Peut etre un dixieme deux seconde, nos regards se sont croises. Je sais maintenant que je ne penserai qu’a cet instant toute la matinee. Je m’approche d’elle, puis je la croise. En un dernier elan de desir je tourne une derniere fois la tete pour caresser du regard son profil si divin.
Moi je n’avais rien demandé a personne. Elle s’etait juste appuyee contre la porte pour relever las absents, mais par une mysterieuse force, elle avait egalement pris mon coeur dans sa main. Je pouvais alors la sentir. Je savais quand elle n’etait pas loin. il suffisait que mon coeur sente sa main et je savais qu’elle approchait. Alors je l’apercevais; comme ce matin dans la brume, en arrivant pres du lycee.
Si je pouvais, je m’avancerais. Nous nous contemplerions et je lui prendrais la main. Je ferais glisser mes doigts le long de sa paume et j’y exercerais une pression qu’elle me rendrait. Je poserais mon autre main sur sa joue,et je l’embrasserais. Un baiser pur, doux,long. je l’enlacerai et je lui glisserais a l’oreille que je l’aime,intensement, de tout mon corps,de toute mon ame, que je ne suis rien sans elle. Je voudrai ne faire qu’un avec elle, brûler au coeur d’un feu commun.
Mais ce matin, traversant le nuage bleute, je ne fais que la croiser. Il ne se passera jamais rien. Nos regards ne se croiseront jamais passionnement. Et le feu qui me devore quand elle est la ne sera jamais sien.
- Florence
Salut Florence!
Je voulais juste que tu saches que ton texte m’a fait pleurer. C’est tellement intense ce que tu décris là et c’est un sentiment que je connais très bien. Tu as un style d’écriture que j’adore:)
J’espère que tu trouveras la personne intense et passionnée qu’il te faut.
Je trouve vraiment très beau ce ke tu as ècris allez ne te dècourage pas!!!La vie réserve des surprise
…peut-etre, mais cest un bo reve. Un jour, comme tu sembles reconnaitre tes vrais desirs, tu pourras combler ce manque
.! Persevere!
!
Comme la dit précédemmen Catherine, ce que tu écris est intense.
La façon dont tu décris l’atmosphère est si réelle, qu’on se croirait y être. Nous pouvons deviné par la pureté de ton écriture, que les sentiments que érpouves pour cette fille sont d’une force divine.
Bizou,
Stéfanie
Je comprends ce que tu ressens, t ues tombée amoureuse de ta prof et moi aussi ca m,est deja arrivé. Aie courage!