Daily Archives: 16 mars 2015



Cela fait longtemps que je me tais, que je n’ose parler, que je ne dis rien…

De ma première fois... A aujourd'hui... Les interrogations demeurent... Pourquoi est-ce si difficile d'être homo ? ... et déjà de le reconnaitre... ...




En couple avec un homme depuis 15 ans, je suis bouleversée par mon désir envers une amie!

je suis mariée en couple depuis l'age de 15 ans avec mon mari (nous sommes mariée depuis 7ans), deux enfants. Jamais connu d'autres hommes. J'ai 30 ans et suis en questionnement sur vie pro, vie perso...Mais suis heureuse et fière de ma vie et ne veut pas en changer. Je me disais crise de la trentaine oblige. Attendons que ca passe. Sauf que je suis bouleversée par mon désir d'embrasser et de toucher unE amiE pour laquelle je n'avais jamais eu ce genre de pensée (deja eu fantasmes lesbiens mais avec aucune connaissance). Est ce lier à mon envie d'"exotisme" par rapport au passage de la trentaine? Faut-il lui en parler et tenter d'assouvir ce desir pour eteindre le feu? ou est ce aussi un fantasme quand c'est avec qq'un qu'un connait? Suis troublée en sa présence maintenant...mais je ne culpabilise pas.


Me voici, sans masque, sans armure, je suis lesbienne, voici mon parcours…

J'ai terminé une relation dite "amoureuse" il y a quelques mois. Une moyenne de 1 mois ou 2 mois comme durée de chacune d'entre elles. N'ayant jamais développé des sentiments amoureux dans ces relations, une série de questions est survenue. Depuis quelques années, troisième secondaire, ces questions étaient déjà dans mes pensées, mais n'avaient malheureusement pas été résolues. À la suite de ma dernière relation, les choses se sont plus clarifiées, on dirait que je le savais déjà depuis longtemps mais je tentais de fuire, sûrement parce que la fuite est plus facile que l'affrontement. Comme si en fuyant, tout s'arrangeait, mais non, en réalité tout s'éloignait et tout s'embrouillait. Aujourd'hui j'ai décidé de ne plus me cacher et de m'accepter enfin à moi-même, je suis lesbienne. Ne l'acceptant pas auparavant et pas encore totalement. Au moins, cette découverte m'enlève un énorme poids sur les épaules, terminé de souffrir et d'emmener certains hommes dans cette souffrance, qui eux m'ont aussi fait souffrir à leur façon. Dans mes relations, je crois que je me donnais à chaque fois une chance, tout d'un coup que... mais non, ces choses-là ne se changent pas, elles sont en nous depuis notre naissance et sont découvertes un jour ou l'autre dans notre vie. À y penser je crois que c'est la peur qui me contrôlait involontairement: peur de ne pas être heureuse, peur de me faire juger, peur de ne pas mener une vie dite "normale", etc. Mais au fond ces peurs ne sont que des détails, car : - ma peur de ne pas être heureuse : je me créais ce malheur en étant dans une relation que je ne désirais pas - peur de me faire juger : quoi que tu fasses, peu importe qui tu es physiquement ou psychologiquement, même en te mettant un masque de la personne que tu crois parfaite, tu te feras toujours juger alors ausi bien te faire juger en étant toi-même, bien avec qui tu es et ce que tu es, le reste n'est pas ta responsabilité. Je crois qu'à partir du jour où tu t'es prouvé à toi-même qui tu es vraiment, tu ne dois plus rien à qui que ce soit. -peur de ne pas vivre une relation dite "normale": toute petite je rêvais du prince charmant, vous savez l'histoire: ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.. Je rêvais de fonder une famille et d'avoir des enfants. Ceci me faisait énormément remettre en doute mon orientation sexuelle, mais je me rends compte qu'il y a d'autres moyens comme l'adoption et l'insémination artificielle. Concernant mes précédentes relations, c'était très difficile. Plus la relation avançait, plus je réalisais que j'avais ce fameux masque: la fille qui joue le rôle de paraître amoureuse mais qu'en fait, elle développait seulement une amitié. Il fallait que je me dise: allez, fais-lui un calin, embrasse-le ... sinon je ne le faisais pas parce qu'au fond de moi je n'y croyais pas et que je n'avais tout simplement pas ces sentiments. Je me disais aussi constamment: peut-être qu'au fil du temps les sentiments amoureux se développeront ... mais non, jamais! Mes copains trouvaient que je n'étais pas affectueuse, c'était réellement le cas dans ces relations puisque je n'avais pas de sentiments amoureux. Pour fuire et que la situation se passe mieux, je leur disais que je suis tout simplement indépendante. Mais en réalité ce n'est pas le cas, je suis affectueuse, mais il est difficile de démontrer des sentiments que l'on a pas. Concernant mon enfance, au primaire je n'étais vraiment pas féminine, linge très lousse, casquette à l'envers, mes récréations à courir, jouer au basket, au soccer, voire même me battre. La mère d'une de mes amies m'appelait même "le gars manqué" ou "tomboy". En y repenssant, j'avais une admiration et un attachement particulier envers mes proffesseures. De plus, lorsque je voyais certaines filles, je voulais être absolument son amie. Dans ce temps, je ne comprenais pas pourquoi. Durant toutes ces années, je n'avais aucune idée que j'étais lesbienne. Heureusement, car lorsqu'on est enfant, on peut tellement être méchant. J'aurais plus souffert je crois. Maintenant je souffre beaucoup, mais les personnes de mon âge ont acquises évidemment plus de maturité. À la suite de plusieurs prises de tête, remises en question, nuits écoutées ... je suis contente d'en savoir plus sur moi même si j'ai de la difficulté à le croire. C'était et c'est de très gros efforts psychologiquement, mais je suis contente de passer à travers. Je suis tout de même consciente qu'il y en aura de très gros encore. Je me souviens aussi qu'à chaque party de famille, il y avait toujours une tante ou un oncle qui demandait: Pis, as-tu un petit chum? C'était un incontournable! Cette question passait par mes cousines, ma soeur et ensuite à moi... à chaque fois il y avait un autre incontournable: un malaise fou s'emparait de moi! Ne sachant pas pourquoi ce malaise était aussi important puisque la réponse était toujours non et je n'avais donc pas une suite de questions. On dirait que je me sentais mal de ne pas avoir de chum ... mais au fond, il n'y avait rien de mal de ne pas en avoir un. Je sais qu'une fois avoir reconnu son orientation à soi-même, le plus difficile est de le faire connaître aux autres, surtout à ma famille dans mon cas. Mais ça, c'est une autre chose, le plus important pour moi est mon propre bonheur et mes propres expériences, le reste suivra lorsqu'il sera le temps pour moi. Jusqu'à présent, il n'y a que mon meilleur ami qui le sait, mais je n'ai pas eu la force de lui en parler en personne, cela suivra... Comment je l'ai su? À la force de me poser tant de questions, car je ne suis jamais tombée amoureuse. À regarder les gens dans la rue que je croise, me demander avec qui je me voyais. Un moment qui m'a fait tellement travailler dans cette série de questions, mon élément déclencheur: c'était une soirée où je sortais aller faire le party, j'avais bu de l'alcool et un ami avait mis au défi de s'embrasser ma meilleure amie et moi. Ayant de l'alcool dans le sang, on n'a même pas hésité! Lorsque l'on s'embrassait, j'ai eu une chaleur au coeur dont je suis incapable d'expliquer. Cette chaleur était si forte, je n'avais jamais ressentie cela auparavant. J'étais un peu traumatisée, me demandant ce qui ce passait. Chose certaine, c'est que j'avais apprécier ce baiser et que je désirais à tout prix recevoir une autre fois ce défi. Et c'est un an plus tard (il y a quelques mois) que j'ai réalisé que je suis amoureuse de ma meilleure amie, c'est difficile à gérer. Je me demandais si c'était une amitié tellement forte que je croyais que c'était de l'amour, seul le temps arrange les choses. Et avec le temps j'ai réalisé que je l'aime vraiment d'amour et ce, depuis plusieurs années. Il y a certains mots, gestes et paroles qui me laissent croire que j'ai des chances. Pour le moment je n'ose pas lui parler de tout cela, j'ai peur de créer un malaise et le plus dfficile pour moi serait de la perdre. Alors je me concentre sur moi, j'apprends à me connaître davantage et j'analyse subtilement les moments passés avec elle tout en les appréciant à leur juste valeur. J'espère que ce témoignage en aidera quelques uns et quelques unes! Je dois dire que je suis contente d'avoir partagé mon histoire avec vous, n'hésitez pas à laisser un commentaire! Merci





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Je suis presque convaincue d’être lesbienne… comment éliminer le doute?

Depuis quelques jours, je suis en questionnement sur mon orientation sexuelle. Et un jour je l'ai vu. Elle. Je l'ai croisé dans le corridor à l'école. Ça m'a frappé; Elle était vraiment belle. Chaque fois que je la vois, je ne peux pas m'empêcher de la regarder le plus longtemps possible. En faisant mon possible pour qu'Elle ne le remarque pas. Récemment, je me suis mis à fantasmer sur Elle. J'ai déjà sorti avec un garçon, mais j'ai cassé parce que j'avais l'impression de faire semblant. C'était plus comme un ami finalement. Je ne trouve pas les garçons laid, mais je n'en ai jamais trouvé un particulièrement beau. Je ne sais même pas son nom à Elle. Mais ça ne m'empêche pas de penser à Elle souvent. Je me suis même surprise à me demander ce qu'Elle penserait de telle coiffure, ou tel maquillage. Je commence à être presque sûre d'être lesbienne, mais j'en ai assez d'être "presque" sûre. Oh, et une dernière chose, est-ce que c'est normal d'être lesbienne tout en étant féminine?


Aie-je une attirance envers les hommes ou les femmes ?

Bonjour, Je ne sais toujours pas mon orientation et ça m'inquiète/me bloque pour faire des rencontres. J'ai peur car je ne sais pas moi-même ce qui m'attire. Homme? Femme? De plus, je n'ai pas une grande confiance en moi. Je ne suis jamais sorti avec personne, que ce soit un gars ou une fille. Ça ne m'a jamais interessé étant jeune mais je croyais quand même être attiré par les hommes car je trouvais certains personnages dans les films beaux. C'est tout. Je ne ressens rien on dirait. J'ai peur car ça ne m'aide pas. Aussi, on dirait que le sexe ne m'attire pas vraiment... Si je m'imagine avoir une relation sexuelle avec un homme je ressens un certain dégoût... contrairement d'avec une femme... Je ressens une sorte d'attirance envers les femmes (je trouve ça beau des femmes qui s'embrassent, quand je vois une belle fille je ne suis pas toujours indifférente, etc.).... Mais est-ce simplement la curiosité? Je ne sais pas où j'en suis ni comment me définir. Merci de m'éclairer un peu.