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Une étude de Concordia établit un lien avec l’acceptation de soi, les hormones de stress et l’intimidation
Les jeunes lesbiennes, gais ou bisexuels (LGB) courent davantage le risque de souffrir de graves problèmes de santé mentale que leurs pairs hétérosexuels. Selon une étude menée au Département de psychologie de l’Université Concordia, cela s’expliquerait en partie par un dérèglement du système hormonal résultant du stress d’être rejeté ou victimisé pour son orientation sexuelle.
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